FAURE-GODBERT Sylvaine

NOM, Prénom : FAURE-GODBERT Sylvaine
Section CNU (Qualification(s)) : 12ème (Langues et littératures germaniques)
Équipe : FORELL B1
Coordonnées : sylvaine.faure@univ-poitiers.fr

 

SUJETS DE RECHERCHE

  • Littérature autrichienne contemporaine ; littérature germanophone contemporaine ; pratiques commémoratives dans l’espace germanophone.

 

RESPONSABILITÉS SCIENTIFIQUES

Expertise scientifique

  • Membre du jury de la Fondation Auschwitz (Bruxelles).

Sociétés de spécialistes nationales ou internationales

  • Membre de l’Association des Germanistes de l’Enseignement Supérieur (AGES).

 

PRINCIPALES PUBLICATIONS

Livres

  • Les lieux et le temps dans l’œuvre en prose d’Ilse Aichinger. Sarrebruck, éditions universitaires européennes, 2013, 672 pages.

Chapitres de livre

  • « La Bible dans l’œuvre d’Ilse Aichinger » (notice), in : La Bible dans les littératures du monde. Paris, éditions du Cerf, 2016.

Articles

  • « Présence vagabonde des objets dans l’œuvre de Herta Müller, entre effraction et intrusion. » À paraître dans La Licorne en 2017.
  • « Chroniques de la province autrichienne : Schubumkehr de Robert Menasse ». À paraître en décembre 2016 dans la revue Austriaca.
  • « Vertige de l’image dans Le tueur à la caméra et Le travail de la nuit de Thomas Glavinic. », in : L’image trompeuse. Sous la direction de Florence Bancaud. Aix-Marseille, Presses Universitaires de Provence, 2016, p. 221-231.
  • « […] nur noch nichtige Dinge mit wichtigen Schatten. » Entre présence et absence : la poétique des objets dans l’œuvre de Herta Müller.» in : La littérature peut-elle rendre témoignage ? Aspects poétologiques et politiques dans l’œuvre de Herta Müller. Édité par Dorle Merchiers, Jacques Lajarrige & Steffen Höhne. Berne, Peter Lang, 2014, 119-134.
  • « Jonas ou la quête de l’altérité dans « un monde sans autrui ». Die Arbeit der Nacht de Thomas Glavinic. » In : Figures de la singularité 2. Édité par Rolf Wintermeyer et Michel Kauffmann. Paris, Presses de la Sorbonne Nouvelle (édition numérique), 2014, p. 133-143.
  • «  Le Mémorial de la Judenplatz : la mémoire de la Shoah au cœur de Vienne. », in : Traces, empreintes, monuments : quels lieux pour quelles mémoires ? De 1989 à nos jours. Édité par Jesus Alonso Carballes et Amy D. Wells. Presses Universitaires de Limoges, 2014, p. 157-166.
  • Vom Ende hin auf das Ende her erzählen : Die Poetik des Endes in Ilse Aichingers Erzählband Der Gefesselte.”, in : Ilse Aichinger. Misstrauen als Engagement ? Éd. par Ingeborg Rabenstein-Michel, Françoise Rétif et Erika Tunner. Würzburg, Königshausen & Neumann, 2009, p. 99-108.
  • « Entre temps de l’enfance et « temps de la fin » : les récits autobiographiques d’Ilse Aichinger. » In : Temps et roman. Sous la direction de Peter Schnyder. Paris, Orizons (L’Harmattan), 2007, p. 115-124.
  • « Monsieur Dame à Wahnmoching : grandeur et décadence de la bohème munichoise. » In : Villes et écrivains. Berlin, Munich, Venise. Publication de l’Institut d’allemand d’Asnières (Université de la Sorbonne Nouvelle – Paris III). Série travaux et mémoires n° 2, sous la direction de Gilbert Krebs, 1999, pp. 83-95.

Traductions

  • Eliza Eliza. Nouvelles complètes d’Ilse Aichinger traduites de l’allemand. En collaboration avec Henri Plard, Jean-François Boutout et Uta Müller. Paris, Verdier (Collection « Der Doppelgänger »), 2007.
  • Myrdun d’Ernst Jünger (extrait), traduction de l’allemand, in : Littératures de Norvège. Scherzo n°20-21-22 (octobre 2004).

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